L’histoire

Le pianiste blessé est un roman qui parle de relations humaines, de secrets et de rêves. Des fantômes de l’enfance, de l’importance de la musique et des personnes qui cherchent à mener une vie libre.

Veronica et Marieke sont amies depuis l’enfance. Devenue adulte, la loyale Marieke vit toujours dans l’ombre de la charismatique Veronica.

La mort de Klara, la tante de Veronica, déclenche une série d’événements qui va radicalement modifier l’amitié entre les deux femmes, leurs vies prenant alors une tout autre direction.

Elles quittent leurs familles, laissant derrière elles un Stockholm sombre et froid pour partir sur les traces de Klara jusqu’à Langkawi et San Francisco – deux endroits qui ont beaucoup compté pour la vieille dame.

Au cours de leur voyage, Marieke et Veronica découvrent de nouvelles facettes de Tante Klara mais aussi d’elles-mêmes. Et lorsqu’elles rencontrent James, un énigmatique pianiste d’hôtel, un drame à trois voit le jour, qui ne peut mener qu’au désastre. A moins que ce ne soit là le commencement de quelque chose de nouveau?

Lu dans la presse

Une bonne critique est toujours plaisante à lire. Celles-ci m’ont particulièrement touchées.

Un magnifique roman, touchant, dont on ne peut suspendre la lecture. Librairie Tome 7, France

Un roman libérateur, galvanisant, à la fois audacieux et envoûtant. Subtil et dense, il examine en profondeur les relations humaines et d’amitié, s’interroge sur la création, l’amour, la liberté et les limites qu’on pose. Cécile Pellerin, Actualitté, France

S’il y a une chose pour laquelle Maria Ernestam est douée, c’est de raconter des intrigues compliquées qui s’insinuent au plus profond de l’âme. Elle écrit très bien, aussi. Dans Le Pianiste blessé, elle parle de ce genre de relation qui éveille souvent la jalousie. Icakuriren

Comme dans ses autres romans, l’auteure fait le récit d’une histoire de tous les jours, dans laquelle le quotidien se révèle être tout sauf habituel et se teinte de drame, d’improbable, de mystère, d’ambiguïté, d’angoisse et de doute … Les livres de Maria Ernestam – et l’on revient à ce fameux Caipirinha que j’ai tellement apprécié – ses livres sont comme des cocktails : de nombreux ingrédients déposés sur une couche de glace et de fruits mûris par le soleil, agrémentés d’une paille. LitteraturMagazinet

Dans Le Pianiste blessé, Maria Ernestam décrit d’une prose élégante la profonde relation d’amitié qui lie Veronica et Marieke depuis l’enfance, la seule amitié qui compte, surtout lorsque la tante de Veronica meurt. Les comportements sont décrits dans leurs moindre nuances. Chaque événement, tout comme chaque réaction, est analysé. Ce roman m’a profondément touché. Vraiment. Femina

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